Aujourd'hui dans le journal La Presse, j'ai publié un texte sur l'affaire Turcotte, ce médecin qui vient d'être déclaré non criminellement responsable de la mort de ses deux enfants qu'il a poignardés. Vous pouvez voir ce texte que le journal a titré "Guy Turcotte a tout tué".
Je le reproduis maintenant, en précisant que le titre que j'avais suggéré était " Turcotte: De l'amour…?"
« C’était un père merveilleux… Il adorait ses enfants… Un homme si bon et si aimant… Il était si perturbé par son chagrin d’amour » Combien de fois avons-nous lu ou entendu de tels commentaires à l’égard du cardiologue qui a poignardé ses enfants ?
Mon propos choquera peut-être. J’ai besoin de mettre des mots sur ce que j’éprouve depuis le début de cette horrible saga: je crois que Guy Turcotte n’aimait ni sa femme ni ses enfants. L’amour ne tue pas.
Guy Turcotte aimait la perfection et l’éclat doré qu’elle projette. Il aimait le halo de perfection qui l’entourait. Il aimait le fantasme, joli comme un dessin d’enfant : un grand arbre, un belle maison, du beau gazon, un grand soleil et, dans cette image idyllique, un Papa, grand Docteur respecté, une jolie Maman, docteure aussi mais avec un « d » un peu plus minuscule, et deux enfants magnifiques, un garçon et une fille, évidemment. Lire la suite







- Le front et le menton sont relevés: je m'élève











